Bonsoir ! Petite histoire encore pour un comité réduit des téléfons. Nous sommes vendredi 24 juillet, il est 13 heures. Ce soir nous nous rendons au mont Ventoux pour assister à la pénultième étape de la petite reine avec Loïc, Quentin, Robin et Mathieu. Cependant, nous n’avons encore aucune nouvelle de ces 3 derniers (partis à la mer pour la semaine). Après quelques appels téléphoniques nous apprenons finalement qu’ils ne viendront pas… Loïc et moi décidons alors d’improviser une petite soirée bowling avec le lant, Anaïs et Audrey (pour son initiation). Une bonne quinzaine d’appels plus tard, le programme est de se retrouver chez Loïc et de s’y restaurer avant de partir à St-Paul-trois-Châteaux (erreur !). Nous partions pour aller cherchez les pizzas quand le sako arrive à la maison, nous le prenons avec nous et nous rendons dans le quartier de Saint-James au camion "pizza Sylvie"
« Elle est quand même un peu barbue cette Sylvie… » Songeais-je.
De retour à la maison du parrain (
), nous commençons le repas et remarquons entre 2 discussions la qualité médiocre de ces pizzas (c’est sûr qu’après celles de Saint Jean…
). Nous attenons Anaïs qui a fait un plaisant retour après une longue absence
. Ca y est, on peut y aller, le pilote de la soirée se prénomme Guillaume, il a une Clio bleue et des nouveaux sièges !

Le voyage a été sans encombres (à l’exception d’un petit coup de frein : excellent !
), avons réussi à retrouver le chemin d’accès du bowling sans trop de difficultés et finissons par nous garer sur un parking étonnamment rempli (fort heureusement, ils n’étaient pas là pour les mêmes raisons que nous). Nous nous présentons à ce qui n’a d’accueil que le panneau et un barbu nous reçoit.

« Son deuxième prénom c’est accueillant ! » remarqua judicieusement Lantheaume.
Et comme si ça ne suffisait pas, nous ne pouvons jouer qu’une seule partie avant la fermeture ! On reviendra… nous voici alors chaussés et attendus sur la piste n°2.


Mais avant de jouer il y a la phase du choix de nos boules (la n°8 pour Gui bien sûr !). Les quilles tombent, le temps passe et la partie est déjà finie ! Résultats (dans l’ordre croissant) : Audrey (excusée pour sa première fois
), Guillaume, Loïc et Sako en 1ère place. Il est temps de repartir et de retourner voir Accueillant et laisser un mot dans la boite à suggestions (bon, on n’a pas pu par manque de papier…). Et à cet heure tardive nous avons reproduit une chose qui n’était pas arrivée depuis longtemps : la sortie de Montpellier bis !
Et voilà, une aventure de plus se termine pour le groupe, à la prochaine !
Enfin, nous sommes vendredi, il ne reste plus… que continuer à préparer : installer la table, nappe, guirlandes etc. et le plus important : préparer la nouvelle cellule du fort St Jean : l’épreuve du WC chimique ! Nous y reviendrons plus tard…

Il est 20h - 20h30 les premiers invités arrivent (mouais 70% quoi
) avec Loïc et toute sa famille : Jullien (l’hôte de notre dernière aventure), son frère Benjamin, Audrey et ses amies, Marine, son frère Robin et Lionel. Tous s’installent sur les emplacements libres (à savoir le reste du gazon et les dalles) soit dit en passant, les tentes quechua ont besoin de 5 minutes de préparation avant de les lancer pour la déplier en 3 secondes
.

A présent, on met les bouteilles au frais, Loïc et moi allons chercher les canapés préparés par la reine des fourneaux : ma maman
. Nous revenons chez la grand-mère et au même moment, la star arrive : Guillaume Lantheaume ! Et rebelote, installation de la tente, démonstration de l’utilisation des toilettes on peut commencer la dégustation !

Les toast diminuaient dangereusement, il fallait de toute urgence aller chercher du ravitaillement. Cette fois-ci j’embarque le Lant avec moi et nous allons chercher les pizzas préparées cette fois-ci par votre serviteur : moi-même.
Pendant ce temps Loïc préparait ses fameux cocktails au rhum. Peu après (avant que l’alcool ne me fasse perdre mes moyens), je me propose pour faire un concert de piano privé. Je commence évidemment par les classiques : Beethoven avec ses sonates pathétique et clair de lune. Ensuite au tour du public (concert participatif
) c’est donc au tour du sako de nous jouer son répertoire (pjanoo), puis à Lionel qui nous interpréta une version personnalisée de mission impossible et à Benjamin de nous sortir une version remixée (peu être trop) de la pub Findus. Je finis par reprendre les pédales pour interpréter les 2 ou 3 morceaux que j’ai en tête : Mistral gagnant et l’intro de James Bond.
Ceci fait, retour vers la terrasse où un jeu LE jeu de dés nous attend ainsi que Jérémy et Maxime. A la base les règles du jeu peuvent paraîtres simples (quoique) mais ensuite, quand quelques verres ont coulés, ce n’est plus pareil. Bon, pas grand-chose à signaler pendant le jeu si ce n’est qu’une interview ultérieure avec Guillaume nous a révélé que c’est à ce moment là qu’il est entré dans la zone rouge… nous y reviendrons plus tard 

Jérémy et Maxime nous ont ramené un autre jeu pour animer un peu plus la soirée. Jeu qui a vu le jour au début de la semaine (le 14 juillet chez Jérémy mais c’est une autre histoire…). Donc, ce jeu est appelé « échauffement » ; déroulement en images : vidéo de l’échauffement by Loïc
Vers la fin du jeu les invités se sont risqués à jouer à fort St Jean (l’original d’un jeu télévisé d’une chaîne nationale). Le but au début est de ramener le plus de clés possible. Pour cela, il faut passer par l’épreuve des toilettes chimiques ! Ce soir les participants ont été plutôt bons voyez plutôt :

Bon je crois qu’il est temps maintenant d’aller où la foule nous attend : le centre du village dans lequel le groupe interface se produisait pour la première partie de notre spectacle
. Alors maintenant que les téléfons sont là, l’ambiance va changer ! Tout d’abord, les madisons ; même avec 4m² d’espace autour de nous, on arrive encore à danser et entraîner des gens avec nous (bon, on écrase quelques pieds au passage mais c’est le tarif pas vrai Benjamin ?
). Ensuite veuillez noter la performance des pointes de Lant sur Umbrella. Après avoir bu le breuvage de Morgane et Chloé à base de rhum et surtout de citron (à quoi j’aime donner le nom de pisse de chat
)

puis durant le feu d’artifice sur la chanson spéciale d’interface, Loïc et Lant nous ont vendu du rêve ! Et tout ça, c’était avant le drame… Soudain, nous le voyons nous quitter pour retourner en direction de la maison pour se poser 5 minutes, avant… de poser lui-même sa galette ! Et oui ce n’était pas arrivé depuis très longtemps même lors des fêtes de médecine le 20 mai il avait su s’arrêter mais ce soir il est allé trop loin, je parle vous l’aurez deviné du Sako bien sûr ! Nous l’avions accompagné pour le maintenir sur sa trajectoire. Après cela, voyant qu’il était encore en vie, je décidai de retourner à la fête le temps de danser un Cotton eyed Joe et de finir la soirée avec AC/DC. Retour au camping Chazet avant que les traditionnelles bastons ne commencent et nous retrouvons Jérémy et Maxime dans un bel état ; encore un qui a vomi ! À noter aussi une apparition très furtive du Lant ayant entendu qu’il y avait du monde à la maison puis est aussitôt retourné se coucher.

Un peu avant de faire comme lui, nous avons eu une petite surprise, en effet des gens sont venus uriner non pas contre le mur, non plus par-dessus le mur mais c’est sur la porte de la terrasse qu’ils se sont soulagés ! Nous l’avons compris en voyant le ruisseau s’écouler sur la terrasse…:/
Il est l’heure d’aller dormir (4 ou 5h du matin
), chacun rejoint sa tente ou son lit
et récupère de cette splendide soirée. Le lendemain matin, il y a encore à raconter ! Quand tout le monde fût réveillé, nous les invités ont commencé par replier leur tentes, se doucher pour certains (merci pour le nettoyage au passage
) et entreprendre un concours de tir de verre en plastique sur gazon à l’aide d’un boulet de canon
.

Et comme nous aimons bien jouer, nous avons conclu ce séjour par une partie, puis deux puis trois
du jeu du post-it : et chacun est reparti (les mains garnies pour les plus sages
) dans leur foyer respectif.
Et voilà ! Une autre aventure se termine. Encore une fois le savoir vivre et l’esprit de fête du groupe a permis de passer une excellente soirée 
bon comme vous l'attendez depuis trèèèès longtemps l'article de St Jean et du Bowling vont être publiés ce soir (vers never neuf heure et demie
) !
"et je m'y engage personnellement"
Alors à ce soir 
Et c’est une nouvelle aventure qui s’achève pour les téléfons, ce week-end le célèbre groupe français a renouvelé son pèlerinage dans le sud du pays pour animer (et le mot est faible) une soirée d’anniversaire du cousin de notre chanteur, Julien. A cet effet, nous avons refusé d’être payés pour la prestation
. Mais commençons par le commencement puisque chaque minute de ce périple a son importance.
Nous sommes samedi 4 juillet 2009 il est 16 heures, le départ est imminent pour les deux équipes : Clio I rouge Vs. Clio II grise, respectivement composées de Quentin, Robin et moi-même pour la première et Marine, Audrey, Gui, Loïc et Matthieu pour la deuxième. Chacun a son GPS (et heureusement !) les départs sont Montélimar « casa del padrino » et Lavilledieu, « château de Nikos », arrivée : Uzès. Attention… et c’est partit !
Le GPS de l’équipe rouge décide de nous envoyer dans des directions apparemment opposées à celles indiquées par les panneaux et nous éviter les bouchons (ça au moins, on en a pas eu !) tandis que l’aigle canadien préfère tracer sa route à vol d’oiseau et emprunter des chemins sinueux. C’est après 55 minutes exactement que les bleus gris arrivent les premiers sur le parking de l’usine Haribo… et oui ! Nous ne pouvions pas aller dans le Sud sans passer par ici. Ils commencèrent les premiers à renouveler leurs stocks de bonbons, d’ailleurs, le record a été battu : 72,50 € ! Quel sako ce gui
. Les courses sont finies pour les premiers, ils commencent alors à s’ennuyer un peu et décident de faire une petite blague aux ardéchois suivant religieusement les indications du GPS
:
« Hey, les gars vous êtes où ?
- On vient juste de passer le panneau Uzès.
- Ah ouais ?! Nous aussi mais le panneau de sortie !
- Quoi vous nous avez même pas attendu ?!
- Bin non on avait faim…
- Tu rigoles, tout à l’heure tu m’as dit que vous avez acheté pour 72 € de bonbons vous avez qu’à les bouffer !
- Ouais mais… non… (Là, ils commençaient à manquer d’arguments) On se voit ce soir à la fête !
- pff… » Et j’ai raccroché.
Quelques instants plus tard, après un instant « Cette route me dit rien les gars, il me semble pas qu’on soit passés par là l’an dernier… », (Pour une fois j’avais raison, ensuite par contre…
) en passant devant l’usine pour aller se garer que Manif (qui avait pris un coup au moral de croire que les autres ne nous avaient pas attendu) s’écria : « hey ! J’ai reconnu le Lant devant le magasin ! Ils nous ont fait une blague ! ». Nous sommes allés nous garer sur le parking et avons rejoint ces farceurs de drômois nous attendant de pied ferme, défendant leurs achats contre la pluie et bien heureux de leur blagounette
. Les achats terminés pour les derniers, nous repartons en direction d’Alès ; enfin… en prenant notre temps, c’est encore cet espèce d’aigle canadien qui nous sert de guide. Après l’épisode de la sortie de Montpellier il y a un peu plus d’un an, nous répétons la chose mais cette fois dans le Gard ! Toujours est-il que nous réussissons à arriver à bon port afin de récupérer le frère cadet de notre hôte et de nous changer pour enfin nous rendre à cette soirée "select"
.

C’est une salle louée pour l’occasion située derrière l’église d’une bourgade du nom de Rousson, vous connaissez ? Étonnant ! Maintenant la fête peut commencer, on va s’occuper de l’ambiance ;-) mais d’abord, cap sur le bar ! Nous attendons que le temps passe depuis l’extérieur tandis que Robin sent des gouttes (alors, il pleuvait ou pas ?
) et que marine se demande qui l’appelle .C’est après avoir entendu pour la 3e fois (au moins) la discographie complète de Patrick Sébastien que le DJ (on ne sait pas où il a été péché celui-là pas vrai mat ?
) décide de nous mettre des musique de soirée alors qu’il est à peine 20h ! C’est pas grave, on n’a pas besoin qu’il fasse nuit pour mettre l’ambiance, maintenant cap sur la piste de dance et essayons d’entrainer le plus de gens avec nous… résultat : 0 ! « Et ils sont où et ils sont où les toulousains ? »
.
A table ! bah pas grand-chose à dire là-dessus sinon que les salades sont bien bonnes malgré qu’elles n’aient pas l’AOC salade de pâtes. Animé par quelques chansons, dès que le DJ en met une bien depuis sa place grâce à sa PSP, les montiliens se trouvent déjà sur la piste !
C’est étrange mais la partie la plus longue de la soirée est celle pour laquelle j’ai le moins de choses à dire : de la musique, les téléfons chauffant la salle (apparemment très froide) et un peu d’alcool pour recharger le plaisir. Avec un peu de changement à un moment : gâteau d’anniversaire (délicieux), champagne et enfin, les cadeaux. Et la routine reprend son cours.
Il est maintenant plus de 4h30 du matin, ne reste plus sur la piste que Guillaume, Robin, un inconnu (le DJ ?) et moi, il est temps d’aller se coucher pour certains ; Marine et Loïc dans leur Clio, de même pour Mathieu et moi. Quant à Quentin et Lant, ils finiront dans leur duvet bien douillet. Seul Benjamin (alias le gardien du rocher
) et Manif passeront une nuit blanche. Ce dernier pour faire passer le temps s’occupe comme il peut : par exemple, venir réveiller les autres dormants dans leur voiture (avec l’aimable participation de Gui
).
Mon téléphone m’indique 7h30, je décide de me lever attendu que la voiture prend des allures de fourneau et que les rires (typiques du mec bourré) de Manif m’empêcheraient de me rendormir de toute façon. Je vois alors l’homme en question une bière à la main, le gardien du rocher à sa place et au loin, dans un champ voisin, des oreilles de lapin sortir d’un sac de couchage jaune, le duvet de Guillaume, je décide de m’approcher pour être fixé sur la personne… et oui c’est bien lui ! il aurait même faillit se faire agresser quelques temps auparavant par un chien de chasse (un caniche
) décidé pour rapporter à son maître un lapin de bon calibre 
Après un foot avec un medicine-ball, Marine s’énervant auprès de Manif pour récupérer sa place, celui-ci désireux (seulement à cette heure) de récupérer quelques minutes de sommeil, et les tentatives de réveil du DJ dans la salle exécutées (en vain) par Loïc et moi-même. Nous pouvons enfin repartir ; on passera sur les choix de place qui menèrent notre nouveau lapin (à ce moment Mathieu) à se placer entre le conducteur et le passager (cf. vidéo suivante). En espérant que les GPS seront de bons conseils cette fois.
Nous voilà donc sur le chemin du retour, les équipes ont quelques peu changées, en effet la voiture des ardéchois récupère 2 drômois abandonnés (Gui et le Flock) on se sent un peu plus à l’étroit après ça… C’est à présent Robin qui est en possession des oreilles de lapin (quel playboy !) qui, soit dit en passant, joue le rôle à la perfection et nous traversons maintenant un village où nous nous empressons d’informer les habitant ébahis que « Jésus est né en Provence […] c’est un berger qui me l’a dit ! » Quelle équipe mes amis, quelle équipe ! Peu après nous apercevons un cycliste au loin, quelle aubaine ! C’est Robin (toujours affublé de ses oreilles de lapin ne l’oublions pas) qui se propose pour effectuer le ravitaillement des coureurs avec ses bonbons Haribo™ de la veille et le reste d’une bouteille d’Oasis™… résumons un peu : un cycliste sur les coups de 10h – 11h du matin en plein soleil voit une voiture ralentir à sa hauteur et un lapin sortir la tête par la fenêtre pour lui proposer à boire ou des bonbons… faut pas être cardiaque ! Nous n’avons pu hélas répéter l’opération 3 fois seulement puisque le principal des autres coureurs affluait dans le sens opposé à notre progression pendant que Lant leur criait leur temps (vidéo à l’appui).
C’est une fois arrivé à la commune de pardon euh pardon : Pradons que Quentin a la bonne idée de s’arrêter pour nous faire découvrir des beautés de cet endroit : un site idéal pour se jeter à l’eau au sens propre ; un petit coin très joli comme il y en a beaucoup en Ardèche si encore on sait comment y accéder ! Nous piquons donc une tête dans l’Ardèche qui de surcroit ést à une température plus qu’agréable. Quand je dis "nous", je veux dire à l’exception de la flaque, il a peur que sa blessure au coude ne s’infecte « qu’es ce que tu en a à faire, t’as passé toute la soirée d’hier à désinfecter de l’intérieur, tu risques rien de l’extérieur ! » lui rétorquais-je ; mais rien à faire, il refuse toujours de se baigner… tant pis, pendant ce temps, il a pu faire connaissance avec les autres baigneurs. Du côté de Gui, son foie l’avertissant « si tu sautes, tu gerbes… », Quentin et moi sommes occupés à un concours de ricochets sur l’autre rive tandis que Robin reprend sont souffle de la traversée à la nage
. Pour retraverser, Robin ne se sent pas de le refaire à la nage, ainsi, nous faisons appel à Taxi pédalo Seine et Marne et pouvons rejoindre le Lant afin de l’aider à sauter et de retourner à la voiture en demandant aux occupants du camping d’à côté s’ils n’auraient pas quelques carottes pour nourrir notre Lapin-garou affamé ; même le restaurant du pont n’en avait pas !

On repart et recommençons nos propositions de ravitaillement aux gens que nous croisons : tout d’abord des lyonnais, pensez bien que le lapin (fervent supporter) leur a couru après, apparemment ils ont eu peur
. Nous réussissons finalement à trouver un piéton qui veut bien s’approvisionner quelques mètres plus loin.
Nous arrivons enfin chez Quentin vers midi sans rencontrer d’autres cyclistes :( faisons une pause et repartons dans la voiture de manif pour nous raccompagner dans nos maisons (ou terriers
) respectifs.
Et c’est ainsi que Quentin, Guillaume, Mathieu, moi-même et le lapin-garou avons passé un très bon, que dis-je, énormissime retour au bercail.
Nouvelle sortie de préparation d'avant concert des téléfons (on en fera jamais assez !) 

(prochainement, la galerie de photos
)
Cette fois-ci la destination était encore plus au sud puisque nous somme allés profiter du soleil (revenu après un mois de mauvais temps) au Grau du Roi et ses alentours !
Nous sommes tout d'abord rendus à la fête de la musique à Montpellier. On a passé une super soirée, il y avait une bonne ambiance. En revanche, comme nous sommes plus habitués aux villes de campagne et de montagne, nous avons été dépassés par la grandeur de cette ville et avons passé toute la nuit (et même une petite partie de la matinée) à tenter de sortir de cette métropole ! 
Nous demandions donc à tous les gens (qui voulaient bien nous répondre) de nous indiquer la route pour rejoindre le Grau du Roi ; à chaque fois nous n'étions jamais dans la bonne direction : on voulait prendre direction Nîmes alors qu'un passant nous disait totalement le contraire, qu'on devait être à l'autre bout de Montpellier
! Je crois que maintenant, nous connaissons (presque) toutes les petites routes de la Provence pour les avoir empruntées durant cette nuit. 
A la fin, nous nous arrêtâmes dans une petite bourgade du nom de... je m'en rapelle plus, je devais dormir à cette heure là
(il ne devait pas être loin de 5 heures du matin). Bref, on s'est arrêté, et là, les nerf ont lâchés : nous sortîmes de la voiture et partîmes dans un fou rire d'au moins 10 minutes
. Et c'est là que notre guitariste (aussi conducteur donc un des seuls à être encore conscient) a eu un éclair de génie
et s'est rappelé qu'il avait une carte de la France
! A partir de là nous sommes arrivés à nous repérer et à trouver une direction à suivre afin de rejoindre nos lits si douillets (dédicace pour notre batteur
)
Et ça, ce n'était que le premier jour ! 
Les jours suivant étaient plus cool : plage le matin l'après-midi jusqu'au soir, on préparait le repas avec ce qui restait des plaques de cuisson (on évitera de faire des patates la prochaine fois
) et on repartait en ville pour manger une glace au karaoké ou passer une soirée sur la plage avec des ritanas (ça c’est encore grâce à Nikos et de sa ressemblance frappante avec un certain Brice habitant dans une autre ville du Sud)
! C’est aussi pendant ces jours là, qu’une nouvelle star est née ! En effet, mesdames et messieurs après le gendarme de Saint-Tropez, j’ai nommé le gendarme du Teil ! 
Le dernier jour approchait, et nous comptions nous coucher tôt pour repartir frais et dispo
le lendemain matin. Pour changer, nous nous rendîmes à la plage de la Grande Motte pour situer où se trouve la Dune (Ptet notre prochain lieu de concert => on vous tient au courant
). C'est là que je trouvai une publicité pour une certaine soirée « spécial bacheliers » à la villa rouge le soir même (on savait déjà où s'était depuis notre épisode de la fête de la musique
).

A la suite de ça : changement total de programme : on s'attarde pas trop à la plage, on rentre, les conduteurs dorment pendant que les autres préparent le repas, on mange et c'est partit pour une soirée bien arrosée et très complète à la villa rouge… un club GAY
! (heureusement les soirées spéciales, y'a de tout, même le troisième sexe pas vrai Mathieu
). On en garde quand même un excellent souvenir, il est même question d’y revenir pour la deuxième partie à la suite des résultats du BAC…
Le lendemain, (après la fête), on repart à l’appart, on a dû dormir 2 heures pour ensuite finir nos bagages et nettoyer l’appart (prêté gracieusement par la famille Chazet
) et c’est déjà la fin de l’épisode. 